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Présentation de la commune de Gouffern en Auge

Gouffern en Auge (61310) est une commune nouvelle du département de l’Orne en région Basse-Normandie créée le 1er janvier 2017 et composée des communes historiques suivantes : 
– Aubry en Exmes (Maire délégué : Frédéric GODET) 
– Avernes sous Exmes (Maire déléguée : Claudine POINSIGNON) 
– Le Bourg Saint Léonard (Maire délégué : Alain BRIERE)
– Chambois (Maire déléguée : Véronique CHABROL)
– La Cochère (Maire délégué et Maire de Gouffern en Auge : Patrick MUSSAT)
– Courménil (Maire délégué : Hubert HONORÉ)
– Exmes (Maire délégué : Thierry TISSERANT)
– Fel (Maire délégué : Christophe COUVÉ)
– Omméel (Maire délégué : Alain SELLIER)
– Saint Pierre la Rivière (Maire délégué : Dominique FARIN) 
– Silly en Gouffern (Maire déléguée : Josette LASSEUR) 
– Survie (Maire délégué : Henri BARBOT)
– Urou et Crennes (Maire délégué : Laurent RENAUDIN) 
– Villebadin (Maire délégué : Philippe TOUSSAINT) 
 
A la suite de la réforme territoriale qui a fait passer en France métropolitaine les régions de 22 à 13, Gouffern en Auge fait désormais partie de la région « Normandie ».

Depuis le 1er Janvier 2017, la commune de Gouffern en Auge fait partie de l’intercommunalité « Argentan Intercom » qui se situe 12 route de Sées, BP 90220, 61205 Argentan, comme les 49 communes environnantes. Argentan Intercom compte ainsi 34 078 habitants.

Le siège de la mairie de GOUFFERN EN AUGE se situe dans la commune historique de Silly en Gouffern aux coordonnées suivantes:

Le Bourg – Silly en Gouffern
61310 Gouffern en Auge
Tél. : 02 33 67 56 62
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Permanences de la mairie :
Du lundi au vendredi : 10h-12h
14h-18h (17h le mercredi)

Communes historiques

La commune Gouffern en Auge est née de la fusion des communes suivantes :

Aubry en Exmes

  • Permanence du secrétariat de mairie : Vendredi de 9h à 12h les semaines impaires. Téléphone : 02 33 36 70 53
  • Population : 314 habitants en 2016
  • Gentilé :
  • Toponymie : Le nom de la localité est attesté sous la forme « Auberi » en 1212.
  • Géographie : Entourée par les communes de Tournai sur Dive, Silly en Gouffern et Saint Lambert sur Dive, bordée par la forêt de Gouffern, Aubry en Exmes est située à 9 km au Nord-Est d’Argentan, la plus grande ville à proximité. Au lieu-dit Bas Aubry se trouve la source de la Fontaine d’Aubry. La commune est aussi bordée par la Dive.
  • Superficie : 9,60 Km²
  • Histoire : En 1812, Aubry en Exmes absorbe les communes de Bonmesnil et Sainte Eugénie.
  • Activités principales : Artisans, agriculture, élevage équin et bovin.
  • Équipements publics : Mairie et une salle polyvalente.
  • Associations : Liste des associations.
  • Patrimoine particulier :
    • Carrière de la Tourelle : cette ancienne carrière de grès de 1,4 hectares, située en plaine calcaire, est occupée par un plan d’eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares.
    • Vieux château : le château est de la fin du 16ème siècle ou du début du 17ème. Avec les restes du donjon du 14ème siècle sur lequel il a été édifié, il est classé au titre des Monuments Historiques le 17 avril 1968.
Avernes sous Exmes

  • Permanence du secrétariat de mairie : Vendredi de 13h30 à 16h30 les semaines paires. Téléphone : 02 33 67 49 76.
  • Population : 83 habitants en 2015
  • Gentilé : Avernaises, Avernais
  • Toponymie :Le nom de la localité est attesté sous les formes Auvernes vers 1335, Avernes en 1373. La commune a porté le nom d’Avernes  jusqu’en 1830, date à laquelle elle devient, par décret, Avernes sous Exmes.
  • Géographie : Altitude 277 m, vue imprenable de son église.
  • Superficie : 7,03 Km²
  • Histoire :Le 20 juillet 1625 on enterra, à Grébert, 7 personnes noyés par l’inondation de la Dive et 4 autres périssaient au village des Noës. Le torrent dans sa course emporta toutes les maisons du Régout.  En 1821, Avernes (252 habitants) absorbe Grébert (120 habitants).
  • Activités principales : Élevage bovins et équins, agriculture.
  • Équipements publics : Mairie
  • Patrimoine particulier:
    • Église Saint Léger. La construction primitive remonte au 11ème siècle, seul un portail muré remonte à cette époque. Elle a été reconstruite au 15ème siècle, puis remaniée au 18ème siècle.
    • Ancien château seigneurial (15ème –18ème).
    • Ancien manoir des Loges (17ème).
  • Personnalités :
    • Estienne de Colleville (1797-1883), médecin et archéologue, né au Manoir des Loges.
    • Léon Bazalgette (1873-1928), écrivain et journaliste, premier biographe et traducteur de Walt Whitman et de Henry David Thoreau. Il y possédait une maison de campagne et fut enterré dans le cimetière communal.
Le Bourg Saint Léonard

  • Permanence du secrétariat de mairie : lundi de 10h30 à 13h30. Téléphone : 02 33 67 32 98. 
  • Permanence des élus : jeudi de 18h à 19h
  • Population : 402 habitants en 2016
  • Gentilé : Bourgeoise, Bourgeois
  • Toponymie :
    Le nom de Saint Léonard vient du 12ème siècle, quand l’impératrice Mathilde, fille du roi Henri 1er d’Angleterre et donc petite-fille de Guillaume le Conquérant, achète, aux moines de l’abbaye bénédictine de Saint Pierre sur Dives, une terre pour la donner à l’Abbaye des Prémontrés de Saint Léonard à Silly en Gouffern. Des seigneurs du lieu, les Saint Léonard, qui donnent le nom au village, possèdent le fief et aideront les Prémontrés à créer un bourg autour de l’église paroissiale Saint Nicolas. Ce bourg s‘appelle alors Saint Léonard du Neuf Bourg. En 1821, Le Bourg Saint Léonard (394 hab) absorbe Fougy (247 hab) village au Nord de son territoire.
  • Géographie : Le Bourg Saint Léonard est situé aux confins du Pays d’Auge et de la plaine d’Argentan.
  • Superficie : 9,25 Km²
  • Histoire : Les plus vielles maisons de la commune se trouvent près de l’ancienne mairie et de l’arrière de l’école. Mais la plupart des maisons ont été construites au 18ème et 19ème siècle après que Jules-David de Cromot, le constructeur du Château, ait fait détruire toutes les maisons qui se trouvaient sur les pelouses du Château et l’église qui était à l’emplacement de l’Orangerie.
  • Activités principales : Artisans, agriculture, élevage équin et bovin.
  • Équipements publics : Mairie, un terrain de tennis non couvert, un terrain de pétanque, une salle polyvalente de 100 places et une de 30 places (salle de l’Âge d’Or), une école avec deux classes, une cantine et garderie.
  • Associations : Liste des associations.
  • Patrimoine particulier :
    • Château communal construit entre 1763 et 1768 par Jules-David de Cromot ,surintendant des finances, des bâtiments de Monsieur, comte de Provence, futur Louis XVIII, classé au titre des Monuments Historiques le 25 février 1942.
    • Église communale construite mi-18ème siècle.
    • Église Saint Gilles de Fougy du 16ème siècle, inscrite au titre des monuments historiques le 15 juillet 1971.
  • Personnalités :
    • Jules-David de Cromot, surintendant des finances, des bâtiments de Monsieur, comte de Provence, futur Louis XVIII.
    • Le poète Florian.
    • Le petit-neveu de Voltaire a fait plusieurs séjours au Château.
    • Maxime de Cromot (1756-1836) militaire français.
    • Émile de Girardin, journaliste et homme politique, fréquente la bibliothèque du Château lors de son séjour de 10 ans au Haras national du Pin.
Chambois

  • Permanence du secrétariat de mairie: jeudi de 15h à 17h
  • Population: 423 habitants en 2016
  • Gentilé: Chamboisienne, Chamboisien
  • Toponymie: Le nom de Chambois proviendrait du mot celte « Camb » signifiant vallée, courbure, voûte, chambre probablement lié à la Dive. En 1024, c’est Chambagum puis Cambaium, Camboy, Cambay.  En 1307, c’est Chambay puis Chamboiz, Champbois, Chamboy jusqu’au 19ème siècle.
  • Géographie: Chambois est situé sur la rive droite de la Dive, fleuve côtier qui se jette dans la Manche à Dive sur Mer et qui constitue la limite occidentale du Pays d’Auge. La vallée de la Dive est bordée, à distance, des collines de Coudehard et Montormel au Nord-Est et la forêt de Gouffern au Sud-Ouest. L’altitude moyenne est de 100 mètres.
  • Superficie: 8,30 Km²
  • Histoire: En 1790, Chambois est chef-lieu d’un canton du district d’Argentan qui s’étendait de Fougy à Tournai sur Dive et de Coudehard à Saint Pierre la Rivière. Ce jusqu’au 5 Brumaire de l’An X (fin octobre/début novembre 1801).
    Plus récemment, la fermeture de la Poche de Falaise-Chambois (dénomination officielle signée par les deux communes en 2016 et parrainée par Gérard Larcher, Président du Sénat) signifie la fin de la Bataille de Normandie après trois jours de combats épouvantables du 19 au 21 août 1944. C’est sur le sol de Chambois que se sont croisées les cinq armées alliées (américaine, britannique, canadienne, française et polonaise) d’où son surnom de « Carrefour de la Victoire ».
  • Activités principales: L’activité économique est soutenue par 23 acteurs dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage équin, de l’artisanat et du commerce.
  • Équipements publics: Mairie, église, deux salles polyvalentes (une dans le Bourg et une au stade), un terrain de football avec vestiaires, douches et buvette, un terrain de pétanque avec abri et buvette, une agence postale communale, un local pour les infirmières, une maison abritant le syndicat d’initiative, une école du CE1 au CM2 avec cantine, une caserne de pompiers.
  • Associations: 11 associations dans le domaine sportif (football, pétanque, gymnastique), culturel (chorale, broderie), touristique (Syndicat d’Initiative) et divers.
  • Patrimoine particulier:
    • Donjon du 12ème siècle bâti par Guillaume de Mandeville et classé au titre des Monuments Historiques le 22 juin 1901.
    • Eglise Saint Martin du 12ème siècle, de style roman, classée au titre des Monuments Historiques le 18 avril 1914.
    • Moissy, les Perrières et une partie du Bourg de Chambois font partie du « Couloir de la Mort », classé par décret du 11 mai 2006, publié au Journal Officiel du 13 mai 2006, dans le cadre de l’Opération Grand Site « Normandie 44 ».
  • Personnalités:
    • Etienne de Lessart, né et baptisé à Chambois en 1623, qui partit au Québec en 1645 où il fonda ce qui est aujourd’hui la Basilique de Sainte Anne de Beaupré, l’un des principaux lieux de pèlerinage du continent Nord-Américain.
    • Joseph Alexandre Rouillé, né à Chambois le 22 juillet 1774. Officier de la Légion d’Honneur et Chevalier de l’Empire en 1808. Lieutenant-Colonel d’Infanterie, il fit les campagnes de Prusse, de Pologne, de Russie, d’Espagne, d’Allemagne et de France.
    • Paul Buquet (1910-1990). Il dirige la fromagerie Buquet de 1935 à 1973. L’entreprise fut créée par Louis Serey en 1847 à Boissey (Calvados) au sein de son exploitation agricole. Il y transforme le lait en camembert et beurre. L’entreprise se développe rapidement et se concentre sur la fabrication de camembert. Louis Serey travaille avec un agent commercial en fromage installé au Havre, nommé Adolphe Buquet dont les fils Alexandre et Henri épousent les deux filles de Louis Serey, Louise et Henriette. L’essor de l’entreprise de Boissey incite Louis Serey, en 1876, à construire une deuxième fromagerie sur la commune de Chambois dont il deviendra le maire en 1919. Il confie cette nouvelle usine à son gendre Henri Buquet. Quant à Alexandre Buquet, il dirige la ferme de Boissey et construit, en 1925, une fromagerie à Mittois (Calvados) qui restera en activité jusqu’en 1980. En 1935, à l’âge de 25 ans, Paul Buquet succède à son père Henri, à Chambois. Il développe considérablement la fromagerie de Chambois qui devient l’une des plus modernes de Normandie et qui commence à se faire un nom à l’exportation. Dans les années 1960, la production atteint 50 000 camemberts par jour alors qu’elle n’était que d’environ 800 à 1 000 camemberts dans les années 1920. Comme de nombreuses fromageries familiales, l’entreprise est reprise par la société Besnier (aujourd’hui Lactalis), en 1973. La fromagerie chamboisienne porte sa production jusqu’à 79 000 camemberts par jour. Mais, pour des raisons de rentabilité, le groupe Besnier décide de fermer « l’usine » de Chambois en 1991 et vend les bâtiments à la commune. Aujourd’hui, le site accueille la caserne des pompiers, des artisans et l’atelier communal. Une grande partie des bâtiments et le château d’eau ont été démolis en 2014 pour des raisons de sécurité.
    • Michel Onfray, philosophe, né en 1959.
La Cochère

  • Permanence du secrétariat de mairie : Vendredi de 9h à 12h les semaines paires
  • Population: 140 habitants en 2016
  • Gentilé: Les Francs Bigles
  • Toponymie: Saltacocheria entre 1119 et 1157 La Cochiere en 1311.
    Le toponyme de la Cochère provient de l’agglutination de l’ancien français coq et du suffixe aria qui signifie : « l’ endroit où l’on élève des coqs », (sans doute de combat).
  • Géographie: Située entre la Forêt de Gouffern et le Pays d’Auge. Elle n’a pas de bourg, qu’une église.
  • Superficie: 12,92 Km²
  • Histoire: En 1813, La Cochère (250 habitants) absorbe La Roche-Nonant (215 habitants) à l’est de son territoire.
  • Activités principales: Agriculture, élevage équin, grand espace de prairie.
  • Patrimoine particulier:
    • Église Saint-Sauveur du 13ème siècle
    • Le château de la Roche (18ème siècle)
    • Dépendances du Haras du Pin.
  • Personnalités:
      • Martin-Guillaume BIENNAIS (1764 à La Cochère- 1843) s’installe rue Saint-Honoré et devient l’orfèvre de la Cour de Napoléon puis des cours d’Europe, notamment la Russie. Il est exposé au musée du Louvre et au musée de Fontainebleau.
Courménil

  • Permanence du secrétariat de mairie : Jeudi de 9h à 12h les semaines impaires
  • Population: 122 habitants en 2016
  • Gentilé: Courméniliens
  • Géographie:
    Courménil est situé à l’Est d’Argentan, au Sud du Pays d’Auge. Courménil est une commune vallonnée. Arrosée par la rivière la Dive.
  • Superficie: 953 hectares
  • Histoire: La commune de Courménil  a absorbé la commune de Malnoyer en 1822.
  • Activités principales: Zone d’élevage équin et bovin, d’agriculture et production d’un peu de pommes à cidre.
  • Équipements publics: Une Mairie et une salle communale.
  • Associations: Un comité des fêtes
  • Patrimoine particulier:
    • Château privé du 18ème siècle classé aux Monuments Historiques.
    • Église Notre-Dame de la Nativité 16ème siècle et une Vierge à l’Enfant du 14ème siècle
  • Personnalités:
    • Eustache Bernart de Courménil dernier seigneur de Courménil en 1794.
Exmes

  • Permanence du secrétariat de mairie : Mercredi de 9h à 12h 
  • Population: 291 habitants en 2016
  • Gentilé: Hyemois, Hyemoise
  • Toponymie: Exmes ancienne UXOMA des gaulois aurait existé bien avant l’époque gauloise.  Existence d’un temple païen. Au 5ème et 6ème eurent lieu les invasions saxonnes puis franque, mais c’est surtout au Moyen-âge qu’Exmes fut une citadelle redoutable.
  • Géographie: De 3 côtés, au nord, au sud et à l’ouest la colline se termine brusquement par des escarpements et la partie Nord-Ouest est protégée par une gorge profonde.
  • Superficie: 10,43 km²
  • Histoire: La guerre de Cent ans durant laquelle Anglais et français se disputent le château et le Pays. Les Anglais sont chassés du château par Dunois et Hyémois. Exmes est alors rattachée à la Seigneurie d’Alençon.
    Démolition du château vers 1620/1629.
    L’église connut 3 époques :
    • Église mérovingienne : Vè-VIIè s.
    • Église Romane, dite « de Lesceline (Comtesse d’Exmes, grande-tante de Guillaume le Conquérant) XI-XVIè s.
    • Église gothique et renaissance, dite de Marguerite de Lorraine XVè et XVIè s.
  • Activités principales: Agricole – Elevage équin et bovin
  • Équipements publics: Une mairie, un terrain de tennis non couvert, City-Stade, un terrain de foot, une école.
  • Associations: Un comité des fêtes « Fêtes et Loisirs Hyémois », une association de parents d’élèves, une association « Les amis de la chapelle St Godegrand-Ste Opportune », une association « Groupement des Parkinsoniens de l’Orne », une association Club de Gym « Les gazelles hyémoises »
  • Patrimoine particulier:
    • Chapelle St Godegrand/Ste Opportune sur la butte du château
    • Église St André
    • Prieuré ou couvent des Bénédictines
    • Tombe de l’abbesse Noble dame Marie-Louise Turbilly
    • Château de St Arnoult (privé)
    • Le Grenier à sel (privé)
    • Un lavoir
  • Personnalités:
    • Saint Godegrand, fils du comte d’Exmes, 15ème Evêque de SEES
    • Louis Gabriel de GUERPEL, maire de la ville d’Exmes (1815-1830)
    • Le frère du roi Louis XVI
Fel

  • Permanence du secrétariat de mairie : Mardi de 14h à 17h les semaines impaires
  • Population: 270 habitants en 2016
  • Gentilé: Félois, Féloise
  • Toponymie: Fel viendrait du germanique « Fels » qui signifie rocher (se référant à la carrière).
  • Géographie: Fel est à la limite de la plaine et du Pays d’Auge séparée par la Dive.
  • Superficie: 7,02 Km²
  • Histoire: Fel a connu une invasion des Vikings vers le 9ème siècle. Edmond Lenfant fût le Seigneur de Fel et conseiller au Parlement de Paris. En 1497, il est chancelier et Duc d’Alençon. Carrière de Calcaire datant de l’étage du Bathonien (Jurassique-Moyen) ayant servi à la construction notamment le Donjon d’Exmes. Nécropole mérovingienne a été découverte au lieu-dit « Le Cotil Vert ».
  • Activités principales:
  • Équipements publics:
    Une mairie, une médiathèque avec salle de réunion à l’étage, un terrain de tennis non couvert, un City Stade, une école maternelle et deux classes primaire avec garderie.
  • Associations: Comité des fêtes, Le Porche des Loisirs et autres associations communes avec Chambois.
  • Patrimoine particulier:
    • Église St Médard, du 18ème siècle.
    • Un château privé dit « Logis de Fel » vers 15ème siècle.
    • Un manoir privé « Remise » du 17ème siècle.
    • 7 maisons possédant un porche d’entrée.
    • Mémorial de la Victoire (Calvaire).
    • Monument aux morts avec un Coq.
  • Personnalités:
    • L’Abbé PAYSANT Victor (1841-1921) né à Fel- concepteur de l’Eglise parlante et vivante du Ménil-Gondouin.
    • Monsieur Gustave Garnier (1881-1949) Conseiller juridique, conseiller municipal et Maire de Fel (1926-1949), conseiller général de l’Orne. Radical de gauche (suspendu de ses fonctions par le gouvernement de Vichy (1941-1944),  il fut remplacé par monsieur Paul BUQUET- industriel à CHAMBOIS durant la période de suspension de monsieur GARNIER. Monsieur Gustave GARNIER a apporté l’électricité et l’eau à la commune
Omméel

  • Permanence du secrétariat de mairie: Vendredi de 13h30 à 16h30 les semaines impaires
  • Population: 130 habitants, 14 habitants au Km²
  • Gentilé: Omméelloise, Omméellois
  • Toponymie: Avenelles, du latin « Avena » nourriture, avoine et du suffixe « ellus » diminutif, donc « petit champ d’avoine ou petite avoine », et Omméel anciennement nommée Ulmiri du latin « Ulmus » l’orme qui a évolué en Hommello puis Hommeel et Omméel, soit lieu planté d’ormes.
  • Géographie: Omméel est situé à  l’Est d’Argentan, aux portes du Pays d’Auge Ornais. Sur le fleuve La Dives avec Avenelles, rive droite et Omméel, rive gauche. L’altitude moyenne d’Omméel est de 120 mètres environ, de 109 à 261 mètres. Sa latitude est de 48.801° Nord et sa longitude de 0.154° Est.
  • Superficie: 9,34 Km², 934 hectares.
  • Histoire: Commune issue de la fusion administrative par décret impérial le 6 janvier 1814 des paroisses d’Avenelles et d’Omméel qui comptaient 586 habitants en 1806 et 464 en 1820.
  • Activités principales:
    • 6 haras ou écuries et 2 élevages laitiers normands
    • 4 gîtes ruraux : l’ Épinerie et la Rivière.
  • Équipements publics: Une mairie (inaugurée le 30 mai 2015), un projet d’écogîte rural dans l’ancienne mairie-école.
  • Associations: Le Comité des Fêtes de Omméel propose chaque année des animations où peuvent se rencontrer les  habitants.
  • Patrimoine particulier:
    • Manoir privé dit de « la Petite Justice » à la Croix d’ Omméel.
    • Église Sainte-Anne  du 16-17ème siècle.
    • L’église Saint Pierre (du haut moyen âge) a été déconstruite en 1869, seul le petit cimetière a été conservé.
    • La Mairie–école a été construite sur un terrain central au lieu–dit la Taupinière en 1870.
Saint Pierre la Rivière

  • Permanence du secrétariat de mairie : Vendredi de 9h à 12h les semaines paires
  • Population: 170 habitants en 2016
  • Gentilé : Les Petruripariens, pétruripariennes 
  • Toponymie: Le nom des habitants de St-Pierre-la-Rivière vient du latin. PETRU : PIERRER et IPARIUS : RIVIERE.
  • Géographie: Saint Pierre la Rivière est situé dans la vallée de la Vie, c’est une commune du Pays d’Auge et sa topographie est cependant assez plate car en amont du bourg la rivière se divise en 2 bras et aucune colline n’existent entre les 2 bras.
  • Superficie: 937 hectares
  • Histoire: La paroisse de Saint Pierre la Rivière s’est transformée en commune sans qu’il y ai eu de modification territoriale à l’époque de la révolution.
  • Activités principales: Territoire agricole essentiellement, ne possède plus ni d’école, ni de commerce et les artisans sont maintenant en retraite sans être remplacés.
  • Associations: un comité des fêtes, une association culturelle
  • Équipements publics: Une mairie, une salle communale avec cuisine et un terrain de pétanque.
  • Patrimoine particulier:
    • Église du 13ème siècle entièrement rénovée.
Silly en Gouffern

  • Permanence du secrétariat de mairie : Jeudi de 9h à 12h 
  • Population: 425 habitants
  • Gentilé: Silléen, Silléenne
  • Toponymie: Silly est en forêt de Gouffern. Le bourg est entre ses deux parties : la forêt de Grande Gouffern au Nord et la forêt de Petite Gouffern au Sud.
  • Géographie: Située à 8 Km à l’Est d’Argentan, Silly en Gouffern s’étend sur 3 983 hectares dont près de 80 % de bois (3 107 hectares) et s’étire sur 13,5 Km et touchant 13 communes depuis son extrémité Nord-Ouest touchant Bailleul jusqu’à son extrémité Sud-Ouest touchant Almenêches. La plus grande partie de son territoire est occupée par la forêt de Gouffern. En son milieu, dans une petite bande de terre non boisée, coule la rivière l’Ure, d’Est en Ouest, à proximité de laquelle se situent le village et la plupart des maisons, et de part et d’autre de laquelle se trouvent la forêt de Petite Gouffern, au Sud, et celle de Grande Gouffern, au Nord. La commune est également traversée dans son axe Est-Ouest par la départementale 926 (ancienne route nationale 26).Constituée de bocage dans sa partie non boisée, Silly en Gouffern se situe au pays d’Auge où elle est à la lisière Sud, en bordure de la plaine d’Argentan.Le méridien zéro ou méridien de Greenwich traverse la commune de Silly en Gouffern à son extrémité Ouest (en Grande forêt de Gouffern au niveau de la route départementale D916, près de Sévigny).
  • Superficie: 39,8 Km², 3983 hectares.
  • Histoire: On trouve à Silly en Gouffern des traces très anciennes de peuplement, comme le menhir appelé la Pierre levée ou « Pierre aux fées », datant du Néolithique.
    Des vestiges furent également trouvés, notamment un « camp romain » près de Sainte-Eugénie — désignation sans fondement, s’agissant plus probablement d’un château à motte, c’est-à-dire une fortification du Moyen Âge avec enceinte circulaire et basse cour — et un camp gallo-romain au lieu-dit du Chêne au Renard.
    C’est dans ce dernier lieu, situé sur la rive gauche de l’Ure, en forêt de Petite Gouffern, à « un quart de lieue de l’ancienne abbaye », que fut découvert, en juillet 1830, un trésor d’au moins 5 000 médailles romaines pesant 36 livres.
    Par ailleurs, une fontaine, appelée fontaine de dévotion Saint-Laurent et une autre fontaine qui porte l’inscription :  » poste d’eau construit au-dessus et dans la substruction d’une très ancienne fontaine publique dont les restes ont été découverts et restaurés en 1897, faisait partie d’une station romaine, celle de Silius ».

    L’abbaye de Silly en Gouffern, fondée vers 1150, était au Moyen Âge une importante abbaye normande. Tombée aux mains des Anglais, Silly en Gouffern fut reprise par les Français en mai-août 1364.

  • Activités principales: Entreprises, Haras, Artisans
  • Équipements publics: Mairie, salle polyvalente, plateau sportif, terrain de pétanque
  • Associations: Les cigales (gymnastique), Anciens Combattants
  • Patrimoine particulier:
    • Pavillon de Gouffern
    • Petit Château
    • le Château
    • le Cottage
    • Camp gallo-romain : découvert dans les hauteurs de Sainte-Eugénie, ce lieu porte le nom de camp gallo-romain de manière infondée. En fait, il s’agit d’un château à motte de l’époque médiévale ayant peut-être connu des occupations antérieures sans que rien puisse le confirmer. Toutefois à mi-chemin entre le camp celtique de Bierre et l’éperon d’Exmes, deux sites dont l’occupation dès l’âge du bronze est attestée, il est possible que le château à motte de Sainte-Eugénie ne soit que la dernière occupation humaine d’un site plus ancien et confirmerait une présence humaine dans la région remontant au moins à la période celtique.
Survie

  • Permanence du secrétariat de mairie : Jeudi de 9h à 12h les semaines paires
  • Population: 165 habitants en 2016
  • Gentilé: Surviviens, surviviennes
  • Toponymie: Survie, localité située en bordure de la rivière « La Vie » (sur la Vie).
  • Géographie: Survie est situé au Nord-Est d’Argentan, dans le Pays d’Auge Ornais. Vallée de la vie et ses coteaux, la commune est limitrophe du  mémorial de Montormel et du village de Camembert.
  • Superficie: 1321 hectares.
  • Histoire: La commune naissante de Survie a absorbé les paroisses de Belhôtel, de Sainte-Croix et de Mesnil Gonfroi en 1822.
  • Activités principales: Agriculture, élevage bovin et équin, production de pommes.
  • Équipements publics: Une mairie
  • Associations: 2 associations « Survie Loisirs » et Association des anciens combattants.
  • Patrimoine particulier:
    • Trois manoirs : à Sainte Croix,  à Belhôtel et a Ratte-Prune.
    • Église Saint-Martin début du 19ème reconstruite sur les ruines de l’Église datant du 12 et 13ème siècle (Origine romane)
    • Chapelle Sainte Marie Madeleine à Belhôtel du 18ème siècle.
    • Un pigeonnier aux Gains
    • Une Motte Castrale face à l’église
    • Deux ifs dans le cimetière et à la Chapelle de Belhôtel
  • Personnalités:
    • Le Maréchal Descorches (sous Napoléon) fut inhumé dans le cimetière de St Croix du Mesnil Gonfroi.
Urou et Crennes

  • Permanence du secrétariat de mairie: Lundi de 14h à 17h 
  • Permanence des élus : mercredi de 09h à 12h et vendredi de 14h à 17h
  • Population: 746 habitants en 2016
  • Gentilé: Urocrennois, Urocrennoises
  • Toponymie: Urou est dérivé de Ure, rivière bordant le bourg et du suffixe gaulois « avo » évoquant la présence.
    Crennes pourrait avoir deux origines : du  gaulois crenn, « arbre » ou du bas latin crena, « entaille », ce dernier se référant à un relief accidenté.
  • Géographie: Urou et Crennes est située à l’Est d’Argentan, aux portes du Pays d’Auge Ornais. Urou s’étend entre plaine et marais. Crennes,  à l’inverse, s’étend sur les contreforts de la forêt de la Grande Gouffern.
  • Superficie: 7,03 Kms²
  • Histoire: La commune naissante d’Urou a absorbé la paroisse de Crennes entre 1790 et 1794.
  • Activités principales: Zone artisanale, agriculture, élevage équin et bovin.
  • Équipements publics: Une mairie, une salle des associations, un terrain de tennis non couvert, un terrain de pétanque, une salle polyvalente, une école de la maternelle au CM2 avec cantine et garderie.
  • Associations: 11 associations dont la Société des Courses du Pays d’Argentan avec son hippodrome sur la commune historique d’Urou et Crennes.
  • Patrimoine particulier:
    • Château privé construit en 1837
    • Église Notre Dame des Douleurs de Crennes, du 16ème siècle
    • Église Notre Dame de la Nativité d’Urou, du 16ème siècle
    • Un lavoir à colombage
Villebadin

  • Permanence du secrétariat de mairie: Lundi de 09h à 12h les semaines impaires
  • Population: 129 habitants en 2016
  • Gentilé: Villebadinois, villebadinoise
  • Toponymie: Villa Badeni vers 1183 de Ville (du latin Villa) sens originel « domaine rural » et du patromyme Badin.
  • Géographie: Située au Sud du Pays d’Auge.
    Son bourg est à 4,5 Km d’Exmes et à 5,5 Km de Chambois
  • Superficie: 12.93 Km²
  • Histoire: En 1821 Villebadin, qui compte alors 38 habitants absorbe la commune d’Argentelles (197 habitants), Barges (77 habitants) et Champobert (169 habitants).
  • Activités principales: Secteur rural et agriculture, élevage équin et bovin
  • Associations: Comité des fêtes, Association des amis du patrimoine de Villebadin
  • Patrimoine particulier:
  • Personnalités:
    • Comte Alfred de FLERS– Sénateur de l’Orne (1876-1883)
    • Marquis de FLERS – premier maire  de Villebadin (1821-1830)
    • Maurice Poulin de la Frevaine – procureur du roi de France en Nouvelle France (1620-1676)